Les 10 calendriers de l’Avent à croquer !

« Dis c’est quand Noël? « 
« Dans 38 jours »
« ….Quoi? Mais c’est dans super longtemps. Comment on va tenir jusque là? »
« Grâce au Calendrier de l’Avent pardi ». 

Qui n’a jamais fait ce constat à l’approche des fêtes? Déjà envie d’y être mais encore un peu de patience avant la dinde et les cadeaux.

Alors pour ça le calendrier de l’Avent est l’allié de tous les impatients.
Cette année nos marques préférées ont rivalisé d’imagination pour nous séduire.
Pour lequel craquerez vous?

1. A la mère de famille
C’est en collaboration avec Oliver Jeffers, illustrateur américain pour enfants que la Mère de Famille nous propose délicieusement de patienter jusqu’au 25 décembre. Derrière les fenêtres chocolats, pralines, fruits confits, nougats et calissons. Prix 39€
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2. Eric Kayser
Pour un mois de décembre festif et gourmand, la Maison Kayser proposera un calendrier de l’Avent recelant de petits messages qui préparent la magie de Noël et surtout de délicieuses surprises sucrées. Composition : sujets au chocolat au lait, blanc, noir et dulcey, de guimauves et petits sablés. Prix : 25€
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3. Angelina
La Maison Angelina lance le décompte jusqu’au jour J avec élégance et gourmandise. Cachés derrière les fenêtres de ce calendrier habillé d’illustrations du salon de thé de la rue de Rivoli : crêpes dentelles, giandujas, napolitains, pralinés au chocolat noir, pralinés au chocolat blanc ou encore amandes enrobées de chocolat au lait. Prix 29€

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4. La Manufacture de Chocolat d’Alain Ducasse
En exclusivité au Comptoir Saint-Honoré (75001), 25 calendriers numérotés et dédicacés par Alain Ducasse, pour démarrer délicieusement le compte à rebours de Noël.
24 cases qui renferment :  pralinés, dragées amandes, dragées noisettes, roc’noir, roc’lait, orangettes, Origine 75%, Origine Lactée 55%, chocolat non conché et grué, vanille, muesli et mendiants. Prix 42€
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5. Pierre Hermé
24 jours de douceurs et 24 fruits enrobés de chocolat se dissimulent dans les petits tiroirs signé Pierre Hermé et Nicolas Buffe. Cet écrin est uniquement disponble à la librairie des Arts au Royal Monceau. Prix 60€
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6. La Maison du Chocolat
La Maison du Chocolat apaise de façon ludique l’impatience des petits et grands gourmands. Derrière chacune des 24 fenêtres de ce calendrier se cachent de savoureuses créations. Chaque jour du mois de décembre, entre le 1er et le 24, se dévoilera une surprise : un chocolat praliné (nature ou parfumé) ou une friandise chocolat (amande, caramel,…). Prix 45€

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7. Palais des thés :
Pas encore d’humeur pour les chocolats? Optez pour la version du calendrier de l’Avent du Palais des thés avec chaque jour un sachet différent : thé vert, noir ou infusion. L’édition limitée de Noël est un délice. Prix 23€
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8. Nature et découvertes : Do it yourself
A vous de jouer avec cette option alternative de Nature et découvertes qui vous propose un ensemble de 24 petites boîtes à garnir vous même.
C’est l’option que j’ai retenu à la maison cette année en y insérant plein de petites douceurs et surprises variées. Prix 17€ 690

9. Fauchon
Fauchon dévoile son origami de gourmandise!  Les gourmands fonderont pour des pâtes de fruit à l’abricot, mini-éclairs en pâte d’amande, carrés de chocolat noir-cacao et lait-nougat, mini-calissons, bonbons fourrés aux 4 fruits rouges ou encore chocolat gianduja noisette combleront les papilles de tous les gourmands. Prix 32€unnamed

10. La pâtisserie des rêves
Habillé d’or et de lumière, le calendrier de La Pâtisserie des rêves est cette année encore l’occasion de savourer les délices traditionnels qui font la réputation de la maison parisienne : chocolats, biscuits et confiseries. Prix 41€
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L’Auberge du jeu de Paume : le défi réussi de Clément Leroy

C’est en juillet dernier, que Clément Leroy, ancien lieutenant de Guy Savoy, reprenait les fourneaux de La Table du Connetable, restaurant doublement étoilé du Relais & Châteaux : L’Auberge du Jeu de Paume à Chantilly. L’occasion de découvrir ce lieu emblématique à deux pas du château et à une heure de la frénésie parisienne.

A 35 ans, ce fils de boucher et drômois d’origine compte y installer une cuisine authentique et généreuse en résonance au noble patrimoine culinaire de Chantilly et de ses alentours.

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A la carte d’automne : mets giboyeux et trésors de cueillette.
Confortablement installée face aux jardins du château de Chantilly qui se parent des plus belles couleurs de l’automne Jules et moi découvrons la toute nouvelle carte automnale du chef.

Entrées : 
Je me décide pour « Couleurs de betterave, parmesan de vache rouge » et mon Jules pour la signature du chef « Bœuf à la ficelle comme l’aimait mon père, caviar et pomme de mer ».
Une entrée très féminine et toute en subtilité pour moi. Rôties, les betteraves laissent apparaître des saveurs douces contrebalancées par le caractère marqué du parmesan de vache rouge glacé.
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Pour Jules c’est carrément le coup de food. « Pu**** que c’est bon » lâche t-il alors qu’il assemble en une bouchée son carpaccio de boeuf juste cuit par un bouillon, quelques grains de caviar et un morceau de pomme de terre de Noirmoutier.
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Plats :
Avant l’arrivée de nos deux plats voilà que notre serveur dépose devant nous deux adorables timbales.
A l’ouverture s’échappe un incroyable parfum d’herbes aromatiques et de girolles sous lesquels se dévoilent des ravioles charnues.
Pour le plus grand plaisir des gourmets le chef propose cet intermède drômois en clin d’œil à son terroir natale.
Fondantes et savoureuses, les ravioles sont avalées en deux bouchées et la sauce épongée par l’excellent pain aux céréales.
D’ailleurs, quid d’en faire un plat à part entière chef?
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Viennent ensuite le lièvre à la Royale en deux services pour moi et le Chevreuil maturé au whisky, béarnaise iodée pour Jules.
Privilège de la nouvelle carte d’automne je suis la première à tester la lièvre à la royale fraîchement validé.
Présenté sous format classique dans son premier acte, le lièvre tient toutes ses promesses. Les quartiers de coings et le céléri contrebalancent la puissance de la sauce très bien exécutée.
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Le second acte réserve plus de surprises pour les papilles et les pupilles. Présenté sous forme de tiramisu ce lièvre à la royale en trompe l’œil renferme un parmentier au lapin léger et généreusement truffé qui conclue élégamment ce plat. Très original et gourmand.
Le chevreuil et ses légumes automnaux remporte aussi l’adhésion de Jules qui, grand amateur de spiritueux, regrette tout de même un fumet très/trop léger de whisky mais apprécie l’association avec un vin australien dans le verre.

Dessert :
Mon sang  ne fait qu’un tour alors qu’il s’agit de passer au dessert en découvrant le : Chocolat Sura Poire et noisette alors que c’est la Châtaigne et pomme Granny Smith Comme une tarte soufflée qui séduit mon cher et tendre.
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Clairement pas déçue de mon choix je déguste avec gourmandise mon dessert tout en rondeur et équilibre avant de conclure ce repas d’exception autour d’un thé vert et de mignardises.
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En bref :
Une très belle table où le chef accorde avec brio son identité culinaire héritée de son paternel, sa technicité acquise aux côtés de Guy Savoy et l’exception des mets automnaux.
Gageons que la conservation en 2017 des deux macarons Michelin ne sera qu’une formalité pour celui qui, il y a quelques jours, se voyait attribuer par le célèbre guide Gault et Millau le titre de « Grand de demain ».

Informations pratiques :
Auberge du Jeu de Paume
4 rue du Connétable
60500 Chantilly
Téléphone: 03 44 65 50 00

Déjeuner : de 12h à 14h, vendredi et samedi
Dîner : de 19h à 21h, du mardi au samedi
Fermeture hebdomadaire le dimanche et le lundi
Menus : 115€ à 190€ hors boissons

Restaurants : les 15 adresses de la rentrée à Paris

Remontés à bloc, les carnets débordants de nouvelles idées et recettes, nos chefs sont enfin de retour. Après avoir pris des quartiers d’été bien mérités ils rentrent avec dans leurs valises de nouvelles adresses et boutiques à ajouter à notre interminable eat-list.
Découvrez les 15 adresses et boutiques qui feront parler à la rentrée :

1 > Ducasse et Versailles.ore
On connait déjà l’affection qu’Alain Ducasse porte au Domaine de Versailles depuis l’installation en 2014 de son potager dans la domaine du Trianon pour fournir les cuisines du Plaza Athénée.
Le 13 septembre, le chef multi-étoilé écrira une nouvelle page de cette relation si particulière qu’il entretient avec Versailles en inaugurant Ore, son dernier né.
Installé dans la pavillon Dufour, Ore – la bouche en latin – accueillera les gourmets dans un cadre exceptionnel revu par les architectes Dominique Perrault et Frédéric Didier (archi en chef du Château).
Au menu du restaurant, une carte à l’esprit français qui fait la part belle aux légumes en reprenant des plats traditionnels mais aussi des assiettes plus légères à déguster sur le pouce. Ne pas oublier les desserts et les pâtisseries très gourmandes.

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Mais Alain Ducasse devrait également proposer une expérience encore plus inédite !
Le soir venu, une fois le château vidé de ses visiteurs, une poignée de happy few aura le privilège d’assister à des dîners historiques* dans les salons restaurés. Personnel en grande tenue, porcelaine de Marie-Antoinette rééditée et menus inspirés de la table des monarques projetteront les convives dans une parenthèse hors du temps.
Uniquement sur privatisation (de 2 à 124 pers.)

Infos : pré-réservation en ligne ducasse-chateauversailles.com

2 > Mamma Primi : Viva la Pasta Fresca 

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Les food-hipsters de Big Mamma remettent le couvert. Après East Mamma à Bastille et Ober Mamma à Oberkampf , Mamma Primi ouvrira début septembre aux Batignolles. Cette troisème adresse parisienne proposera une carte tournée vers les pâtes fraîches maison et faîtes sous vos yeux. Pour les amoureux des pizzas, soyez rassurés, elles seront aussi à la carte. J’en bave…
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Infos : 71, rue des Dames 75017 Paris. Sans réservation

3 > Michalak débarque rive gauche :
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Après avoir ouvert sa première pâtisserie rue de la Verrerie en début d’année et pris le large du Plaza Athénée, le Champion du Monde de Pâtisserie Christophe Michalak ponctuera une année 2016 bien chargée avec l’ouverture en septembre d’une deuxième pâtisserie à Saint-Germain-des-Prés. Les becs sucrés pourront y déguster cakes, kosmiks, créations signatures (aka sa religieuse au caramel) ou encore une Ice Kreamn, cheesecake-abricot-pêche, pavlova, tarte chocolat-caramel ou paris-brest-noisette-vanille. Régalade assurée. Attention au porte-feuille, l’addition sucrée peut vite être très salée.
Infos : 8, rue du Vieux-Colombier 75006 Paris

4 > Tomy Gousset ouvre son 1er restaurant : Tomy & Co tomyco
Après quatre annnées brillantes au commande du restaurant Pirouette qui l’a fait connaître le chef Tomy Gousset prend son envol et ouvrira tout début septembre son premier restaurant : Tomy & Co rue Surcouf. En cuisine le chef proposera une carte subtile concoctée à base de légumes cultivés dans son propre potager situé au Château de Courances.
Infos : 22 rue Surcouf 75007 Paris.

5 > Umami Matcha Café :
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Le matcha s’est fortement popularisé en France ces deux dernières années à tel point que les parisiens ont désormais la possibilité de déguster ce thé japonais aux saveurs douces et amères chez Umami Matcha Café : le premier coffee shop dédié à ce produit.
Notre conseil : le latte to go et ses zébras verts/blancs le matin. Un déjeuner healthy entre copines le midi.
Infos : 22 rue Béranger 75003 Paris / Mardi-vendredi : 9h – 19h Samedi : 10h – 19h Tél : 01.48.04.06.02

6 > Rostang : Opus 7
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Avec le renouveau des Halles les nouvelles adresses fleurissent autour de la Canopée. C’est entre le Forum et la Samaritaine que la famille Rostang y ouvrira son 7ème restaurant : Odette.
Véritable auberge urbaine (à l’image de Champeaux), ouverte pour le petit déjeuner, déjeuner, teatime et dîner.
Dans un esprit de franche convivialité la cuisine d’Odette mettra en avant des produits d’’Île-de-France dans des assiettes savoureuses et fraîches.
Infos : 25 rue du Pont-Neuf 75001 Paris.

7 > Transfert : Clément Leroy à l’Auberge du Jeu de Paume à Chantilly
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Depuis juillet, l’ancien chef exécutif de l’Hôtel de la Monnaie a pris ses nouvelles fonctions de chef à la « La Table du Connétable » le restaurant doublement étoilé de l’Auberge du Jeu de Paume. Un très beau défi pour cet ancien poulain de Guy Savoy habitué des étoiles Michelin.
Infos : 4 Rue du Connétable, 60500 Chantilly Tel : 03 44 65 50 00
aubergedujeudepaumechantilly.fr

8  > Yann Menguy : Pâtisserie la Goutte d’Or
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Ancien participant en 2013 de l’émission de France 2 « Qui sera le prochain Grand Pâtissier » Yann Menguy avait étonné les chefs par sa créativité et rejoint les troupes de Michalak à l’issue de l’aventure. 3 ans après il se lance enfin seul dans le grand bain en ouvrant sa pâtisserie dans le 18ème arr. de la capitale : La Pâtisserie la Goutte d’Or.
En attendant l’ouverture début septembre rendez-vous sur Facebook pour découvrir des premieres créations en exclu comme la tablette chocolat noir praliné amande fleur de selgoutte dor 1
Infos : 183, rue Marcadet 75018 Paris

9 > Simone Zanoni au George V Four Seasons
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Atabula, dans un article publié ce jour dévoilait l’arrivée imminente de Simone Zanoni (ex Trianon Palace) au George, le second restaurant du palace parisien éponyme. En remplaçant Marco Garfagnini aux commandes de cet établissement à la cuisine d’inspiration méditerranéenne, le chef, comme Christian Le Squer au Cinq, vise les étoiles.
 » Avec trois étoiles pour le Cinq, deux étoiles potentielles au George et la quête de l’étoile pour l’Orangerie, a »  l’hôtel pourrait prétendre à 6 étoiles rapporte Atabula.
Infos : 31 Avenue George V, 75008 Paris Tél : 01 49 52 70 00. 

10 >  Bar : Ouverture du Bluebird.14102159_1762888890646351_6559006670293593573_n
Bluebird c’est avant tout l’histoire de trois mecs.
Trois anciens barmen du Moonshiner : Danilo Grenci, Pasa Omerasevic et Pedro Martinez qui ont décidé de se lancer dans une aventure collective en ouvrant leur propre établissement. Dans ce tout nouveau bar du quartier de Charonne ils mettront à l’honneur le gin mais pas seulement… .
Infos : 12, rue Saint Bernard, 75011 Paris. Ouvert tous les jours de 18h à 2h

11 > Le goûter au Ritz : François Perret nous avait tant manqué.
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Il est revenu!!!! Oui le retour de François Perret valait bien cette farandole de points d’exclamation. Après avoir excellé au Shangri-La, François Perret officie désormais en tant que chef Pâtissier de l’Hôtel Ritz Place Vendôme. Pour ce retour en fanfare le jeune homme talentueux a composé les desserts du restaurant et bien sûr le goûter pour les becs sucrés. Servi dans le salon Proust ce goûter est« à faire une fois dans sa vie » confie même la journaliste et auteur Esterelle Payany. Ce dernier se composant de « sablés croquants, de gaufrettes aux fruits rouges, de cigarettes russes évanescentes, de marbré moelleux ou de tarte au sucre à la crème de Bresse ».
Thé au salon Proust 55 €.
Infos : 5 place Vendôme, 75001 Paris. Service tous les jours de 14h30 à 18h.
Tel : 01 43 16 33 74
Photo @ADR

12 > Homard & Boeuf Le chef Pascal Favre d’Anne arrive à Paris.
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A la tête du restaurant étoilé Favre d’Anne à Angers (ma ville natale #3615 ma life), le chef a annoncé sur sa page Facebook il y a deux jours qu’il ouvrira un restaurant à Paris fin septembre. Le lieu s’appellera Homard & Bœuf. Bien qu’on en sache encore très peu sur la carte que proposera l’établissement gageons tout de même que l’association terre/mer y jouera un grand rôle.
Infos : 22 avenue de Villiers 75017 Paris.

13 > Five guys à bercy Village5 guys
Il y eut la frénésie Burger King il y a quelques années, c’est aujourd’hui à la chaîne américaine de fast-food Five Guys d’enflammer l’appétit féroce de amoureux de burgers à Paris. Même si mon avis personnel reste réservé sur la burger-mania qui a envahit la France depuis 2 ans les afficionados du petit pain à la viande vous diront que les 45min de queue pour obtenir le précieux sésame – approved by Barack Obama – en valent la peine.
A vous d’en juger. Commande en ligne recommandez pour éviter la queue
Infos : depuis le 01/08 Cour Saint-Emilion, 75012 Paris, Tel. 01 43 44 06 22

14 > Boneshaker doughnuts : la folie donut arrive à Paris.
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Installée rue d’Aboukir tout prêt de Montorgueil Boneshaker c’est un duo de choc qui confectionne chaque matin une dizaine de variétés de donuts maison très alléchants du traditionnel sucre cannelle en passant par les fruits rouges et fruits frais, au plus fou pop corns caramélisés et bourbon. Il parait qu’il y en a même un au bacon…
Infos : 77 rue d’Aboukir, 75002 Paris. Sur place ou à emporter, donut à partir de 3,50€

15 > Le premier restaurant naturiste de Paris
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Une curiosité qui a déjà fait pas mal couler d’encre…
Emprunté à nos amis anglo-saxons Bunyadi est le nouveau concept de restaurant éphémère qui fait parler. Après Londres, c’est au tour de Paris d’ouvrir son adresse naturiste. Le concept? Du plus simple appareil. Vous mangez nu au restaurant.
Je reste dubitative…même si à en croire l’expérience londonienne qui avait vu 45 000 personnes s’inscrire, Bunyadi rencontre un certain succès.
Infos : Lieu encore inconnu. Page Facebook de l’évènement

Coup de food : C’est une Maison Bleue…

L’été à Paris on a beau dire ce qu’on veut : que c’est mieux sans les parisiens, qu’on respire (ça reste à prouver), qu’on n’est pas tassé dans les transport, on oublie quand même le parcours du combattant pour trouver un lieu convenable où se sustenter – car oui : les cuisiniers aussi prennent des vacances.

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Bonheur donc de venir dîner à La Maison Bleue, refuge idéal d’un soir d’août, ou s’installer en terrasse sous les doux rayons du soleil.
J’avais découvert, pour mon plus grand plaisir, La Maison Bleue au début du mois de juillet lors d’un dîner avec mon Jules.

Nous avions beaucoup aimé ce néo-bistro de quartier convivial et stylé logé à côté de Saint Vincent de Paul.
A la carte des produits minutieusement sélectionnés et une passion de la maison pour les fumaisons illustrée par l’excellente Burrata fumée de Michele et son caviar d’aubergine. A ne manquer sous aucun prétexte.
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La belle côte de veau du Segala et ses légumes cuits à la braise me conquiert à la première bouchée. Viande fondante, parfaitement cuite et découpée. Les légumes bien parfumés ne se contentent pas d’un second rôle.IMG_0588

L’homme dévore son gigot d’agneau d’une nuit en moins de temps qu’il aura fallu pour le préparer. La polenta et le fenouil contre-balancent avec douceur le jus corsé.
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Plus de place pour le dessert malheureusement. Néanmoins j’obeserve nos voisins de table qui se délectent du cheesecake et du tiramisu speculoos-Nutella sans en laisser une miette.

En bref une excellente adresse à la déco léchée mais sans chichis dans l’assiette à se refiler pour un dîner décontracté entre amis ou même en amoureux.
Addition raisonnable, carte alléchante et produits de qualité.
Brunch le weekend

40€/personne en moyenne.

La Maison Bleue
7, Place Franz Liszt
75010 Paris
Ouverture 7j/7 – 07h00-00h00
T: 01 44 65 01 80

Les dîners du patrimoine : La Grande Cascade

Poursuivons aujourd’hui notre découverte des tables patrimoniales de la capitale.
Après une première halte au Taillevent, je vous emmène aujourd’hui dans le 16ème arr. à La Grande Cascade. Adresse emblématique en lisière du Bois de Boulogne; la Grande Cascade c’est la conjugaison parfaite d’un cadre splendide, d’un héritage respecté et d’une cuisine de patrimoine.
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Sous les marquises, volutes, verrières et dorures, on prend place dans l’immense et lumineuse salle de restaurant de ce pavillon Second Empire.
Face aux rayons de soleil des douces soirées d’été des groupes d’amis, des familles et des couples élégants se sont installés et profitent du cadre verdoyant de l’orée du Bois de Boulogne.
On est bien, bien, bien…

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Une coup de champagne à la maison, je promène avec gourmandise mes yeux sur la carte de Frédéric Robert, (qui travailla avec Claude Peyrot au Vivarois et Alain Senderens chez Lucas-Carton).
Et puis finalement comme choisir c’est renoncer, nous décidons de nous fier aux sages conseils de notre maître d’hôtel en sélectionnant le menu Itinéraire en 7 services.
Un concentré des plats signatures du chef :

Tourteau de Bretagne au naturel, avocat et caviar osciètre royal

*
Langoustines * en kadaïf, pois gourmands et amandes
*
Saint-Pierre piqué de citron, sucrine, vanille des Indes
*
Côte de boeuf de Salers girolles, cresson et anchois
*
Sélection de fromages affinés par la Maison Quatrehomme
*
Meringue tendre framboises et coquelicot
*
Chaud-froid au cacao rouge de Papouasie
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On s’emballe tout de suite pour le tourteau, fin et très bien équilibré avec le caviar. Servi avec un verre de mon pêcher mignon : un Condrieu 2013. Jeune et pas trop puissant pour laisser place aux notes d’iode.
Les langoustines et leur merveilleuse cuisson associées au fondant des petits pois et au croquant des amandes me laissent admiratives.
Le Saint-Pierre et la vanille forme un duo de choc avant de laisser place à la côte de boeuf. Moins viandarde je retiens néanmoins une tendreté exceptionnelle et une cuisson encore une fois très bien.
Mon auvergnat d’amoureux se réjouit de voir arriver les fromages ET le Saint-Nectaire que la maison commande directement au producteur (c’est le seul!). Je passe mon tour et attends avec impatience les desserts.
La meringue, légère et les framboises m’emballent. Je passe un peu à côté du coquelicot…
Enfin le chaud-froid au cacao ponctue magistralement cette dégustation d’exception.

Pas de fausses notes pour ce dîner qui redonne ses lettres de noblesse à la cuisine de tradition trop souvent considérer comment ringarde et dépassée.
Et oui il n’y a pas que la bistronomie dans la vie !

Note : 8/10

La Grande Cascade
Bois de Boulogne,
Carrefour de Longchamp
75016 Paris
Tel : +33 1 45 27 33 51
Menus : 139, 192, 266 €
Carte : 220-250 €
Horaires : 12h30-13h30, 19h30-21h30
Fermeture hebdo. : Ouvert tous les jours

Nantes – Çà dépote à Lamaccotte

Allez, mettons le cap sur Nantes, ma ville, pour y découvrir une jolie table qui mérite le détour et pour laquelle j’ai eu un vrai coup de cœur : Lamaccotte

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Située, rue de Bel Air, cette nouvelle table, ouverte au printemps est le projet de Guillaume Maccotta en salle et gérant, (ex. Lulu Rouget et La Mare aux Oiseaux) et Maxime Bocquier en cuisine (ex La Mare aux oiseaux).
C’est deux là se connaissent bien. Tous deux passés par les restaurants d’Eric Guérin, ils forment un duo efficace et déjà très bien rodé après seulement quelques semaines.

Dès l’entrée du restaurant on aime la décoration contemporaine.
Les pièces scandinaves sélectionnées avec goût, s’associent aux pointes de couleurs vives des quelques murs peints et tranchent avec le reste de la salle conservée « à l’état brut ». Le vieux bar s’est refait une beauté et arbore fièrement de beaux breuvages.

Dans l’assiette
Vous découvrirez une cuisine de marché audacieuse et locavore.
Avec Talensac au bout de la rue il ne faudrait pas se priver…
Ici, les légumes arrivent des Landes Blanches, chez Olivier Durand.

Au menu lors de ma dégustation :
Carpaccio de radis, poulpe et fêta / encornet, betteraves et œufs de poisson / Saint Pierre et salsifis / Boeuf Wagyu, crumble de petit beurre et jus vert / Framboises et concombres marinés / Rhubarbe et guimauve.
Çà dépote à Lamaccotte. D’une assiette à l’autre on tient le rythme. Les cuissons sont justes et les jus bien équilibrés. Malgré tout, les desserts, de cuisinier, font très bonne figure avec une touche d’originalité qui fait la différence.

Les menus :
Au déjeuner deux formules de 15€ à 31€
Au dîner trois formules. La classique à 35€ et la dégustation à 55€. Mais aussi la version à partager. Très sympa en couple. Pour 45€/pers. chaque convive a un menu différent. L’idée étant de partager chaque plat pour avoir un joli aperçu de la carte. Parfait pour les indécis comme mon Jules et moi-même.

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Dans le verre
Du sage au moins sage. Du classique au plus extravagant.
La carte des vins est à l’image de sa cuisine : audacieuse.
Lors de mon dîner nous avions opté pour un accord mets et vins composé : d’un atypique Mas des Chimères, coteaux des Salagoux 2014 du Larzac, d’un franchouillard mais sympathique Beajolais 2014 Raisins Gaulois de chez Lapierre et d’un vin Espagnol PPP Trempanillo y Monastrell aux notes de fraise mûre et aux accents de garrigue.

Je veux y aller 
63 rue de Bel Air Nantes
02 85 37 42 30
du mardi au samedi : 12:00 – 13:30 / 19:45 – 21:30
Page Facebook

La green révolution du Shangri-La Paris

Diner 100% green une fois par mois, tea-time vegan, petit déjeuner détox.
La nature prend ses droits dans les cuisines du Shangri-La !
Depuis 2015 et les arrivées successives de Christophe Moret et Michaël Bartocetti l’offre de restauration du Shangri-La Paris a pris un virage résolument végétal auquel j’ai été très sensible.

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Fils de maraîcher, Christophe Moret, chef des 3 restaurants de l’établissement se plaît  à proposer à la carte des créations végétales et modernes issues de produits bio et/ou locavores du matin au soir.
Un nécessaire retour à la terre fortement plébiscité par une clientèle à la fois soucieuse de consommer responsable tout en se faisant plaisir et un chef attaché aux terroirs.
Une parfaite équation finalisée en pâtisserie par Michaël Bartocetti qui exécute des prouesses de raffinement de justesse. Souvenez-vous de ma dégustation de son tea-time vegan. Bluffant!

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Une bonne nouvelle pour une clientèle végétarienne/végétalienne trop souvent négligée et devant se contenter d’une version « sans » des plats des chefs. Mais une bonne nouvelle aussi pour les carnivores de mon espèce qui cherchent à équilibrer leur alimentation en substituant de temps en temps les protéines animales par d’autres types de protéines végétales. La touche palace en plus !

Clé de voute de cette révolution verte : les 100% Green Dîners.
Organisé le premier jeudi de chaque mois à la Bauhinia ce diner offre aux clients l’opportunité de déguster un diner en 5 plats entièrement vegan et en présence d’un des producteurs de l’hôtel. L’occasion d’allier plaisir du palais et découverte des terroirs (parfois oubliés) à prix raisonnable.
La preuve s’il en fallait une que vegan peut rimer avec haute gastronomie et plaisir.

J’ai pour ma part pris beaucoup de plaisir à découvrir cette formule gourmande.
Lors de mon testing le chef nous a proposé des créations printanières d’une grande fraîcheur :

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Condiment pilé noisette / riquette / avocat et ses crackers sarrasin/quinoa
***
Velouté de petits pois / mouillettes à la croc / et son toast au levain / crudité et condiment menthe, poivre, tofu.
***
Asperges et girolles dorées / vertes et blanches / cuites et crues / amandes fraîches
***
Risotto carnaroli « prima verra » / copeaux de courgettes / févettes / artichaut / émulsion herbacée
***
Fraises ciflorettes de Carpentras / Crème d’avocat au citron vert / granité au baies de sureau

On sirote en même temps un jus frais Ananas, menthe et eau de coco.

Informations pratiques
10, avenue d’Iéna, Paris, 75116, France / +33 01 53 67 19 98
Green diner : uniquement le 1er jeudi de chaque mois. 78€ par personne. Réservation obligatoire
Vegan Tea Time : du lundi au vendredi de 15h30 à 17h30, samedi et dimanche de 16h00 à 17h30. Prix : 45€ par personne (80€ pour deux personnes).
B-Green : petit déjeuner végan, sans gluten, sans lactose du lundi au dimanche : 66€ par personne.
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